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<title>THEATRA - Bibliographie critique des études consacrées à l'architecture du théâtre antique </title>
      <link>https://www.theatra.mom.fr/rss/rss.xml</link>
      <description>Bibliographie critique des études consacrées à l'architecture du théâtre antique</description>
      <language>fr</language>
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<title>Stratonikeia Tiyatrosu’na Ait Antik Dönem Harçlarının Yapılan Analizler Işığında Değerlendirilmesi</title>
<description><div data-schema-version="9"><p>L’article a été publié alors que T. Sezgin, archéologue à l’Université de Pamukkale, préparait la thèse qu’il a soutenue en 2024 sur le théâtre de Stratonicée, au terme d’un projet mené avec deux de ses collègues du département de restauration architecturale, dans le but de réunir des informations permettant une restauration fidèle des vestiges.</p>
<p style="text-align: justify">Dans ce théâtre construit à l’époque hellénistique puis remanié aux époques augustéenne et impériale, huit échantillons de mortier ont été prélevés dans trois secteurs :</p>
<p style="text-align: justify">-       le mur en petit appareil plaqué de marbre ajouté à l’époque impériale au proskènion hellénistique, venant barrer les entrecolonnements ne comportant pas de portes ;</p>
<p style="text-align: justify">-       une canalisation située entre le sommet du théâtre et l’enceinte du sanctuaire du culte impérial le couronnant ;</p>
<p style="text-align: justify">-       une construction byzantine prenant appui sur la face postérieure (nord) de la skènè.</p>
<p style="text-align: justify">Tous les échantillons prélevés contenaient du tuileau, dans des proportions variables, mais dont les propriétés hydrauliques ont été mises en évidence (des analyses en lame mince seraient nécessaires pour mettre en évidence la présence d’autres additifs).</p>
<p style="text-align: justify"> </p>
<p style="text-align: justify">Différentes analyses physico-chimiques ont été réalisées : analyses chimiques simples (spot tests, présence de sels solubles dans l’eau : faible, sans menace de corrosion), essai de charge ponctuelle (point load test : bonne), mesures de conductivité, de perte au feu (à la calcination), de perte d’acide, analyse par tamisage, mesure de la grosseur des grains (faible).</p>
<p style="text-align: justify">L’article conclut que la proportion de liant/agrégats dans ces mortiers représente un tiers du volume global, ce qui est conforme aux préconisations vitruviennes, et qu’une tradition s’est maintenue au fil des siècles dans la construction de Stratonicée.  </p>
<p style="text-align: justify"> </p>
<p style="text-align: justify">[Le théâtre semble servir ici de simple illustration et l’article apporte peu d’éléments permettant de distinguer les propriétés des échantillons en fonction de leur date – impériale ou byzantine, c’est-à-dire contemporaine ou postérieure de l’utilisation du théâtre comme édifice de concours – ou de leur usage ; tout au plus remarque-t-on p. 110 que l’enduit de canalisation se trouve être beaucoup plus résistant du fait des concrétions calcaires qui le couvrent sur une épaisseur approchant le centimètre]. [JC]</p>
</div></description>
<pubDate>04/03/2026</pubDate>
<link>https://theatra.mom.fr/notices/23943d1f-9a3a-4f92-a007-8faa7d878946</link>
</item>
<item>
<title>Kilikya'nın Görkemli Liman Kenti Anemurium</title>
<description><div data-schema-version="9"><p>Dans cette conférence grand public en ligne sur le site d’Anemourion en Cilicie par son directeur Mehmet Tekocak (Université de Selçuk à Konya), l’odéon et le théâtre sont rapidement présentés.</p>
<p>L’odéon aux gradins semi-circulaires inscrits dans un plan rectangulaire (16’), qui date du II<sup>e</sup> s. ou du début du III<sup>e</sup> s. de notre ère, avait une capacité de 1000 places environ et a pu être utilisé comme bouleutèrion. Dans un programme prévoyant la restauration et l’ouverture au public d’un monument par an, l’odéon, avec un édifice de bain, a été l’un des tout premiers à faire l’objet d’un projet de restauration-conservation, avant même l’aménagement du site qui devrait permettre sa réouverture à la visite en 2026 (parking, point d’accueil des visiteurs, mise en place d’un itinéraire). Il est d’ores et déjà réutilisé pour des activités sociales et culturelles (conseil municipal, concerts). Une utilisation nocturne est également possible, grâce à la mise en place d’un système d’éclairage, conformément aux préconisations nationales du Geleceğe Miras Projesi. Les mosaïques, restaurées comme le reste, sont évoquées, et dans la discussion M. Tekocak précise qu’on ne connaît pas de décor figuré ni le décor de la mosaïque de l’orchestra, qui comportait peut-être, comme ailleurs, un médaillon central.</p>
<p>Le théâtre de 60 m de diamètre environ (19’40), adossé à une pente, beaucoup moins bien conservé, retient moins l’attention : aucun bloc de gradin n’a été identifié et on ne conserve que les fondations du bâtiment de scène. L’édifice aurait été mis en chantier au tournant des II<sup>e</sup> et III<sup>e</sup> s. et peut-être jamais achevé en raison de difficultés financières après les invasions parthes et sassanides, à moins que ses blocs n’aient été massivement remployés. Quatre accès – deux parodos coudées et deux vomitoires – apparaissent sur le plan projeté [JC]</p>
</div></description>
<pubDate>03/03/2026</pubDate>
<link>https://theatra.mom.fr/notices/f775d3c9-91a6-4251-b72d-cd18dc14f495</link>
</item>
<item>
<title>Lykaonia Bölgesi'nde Bir Kent "Savatra"</title>
<description><div data-schema-version="8"><p>La conférence retrace les travaux récemment menés à Savatra, établissement de Lycaonie dont on ne connaît pas le nom antique mais qui avait une certaine importance, comme en témoigne la présence de monuments publics tels un théâtre et un bouleutèrion. La fouille a commencé par le théâtre, principal monument, en 2021 puis en 2022. En 2023, on espère l’achever et faire passer un projet de restauration.</p>
<p style="text-align: justify">Ce théâtre d’époque impériale est présenté succinctement (30’-32’). Il est de petites dimensions. Ömer Faruk Türkan et ses fouilleurs ont commencé leur travaux par le bâtiment de scène, qui se trouvait 4-5 cm sous le niveau de sol [30’33 : alignement de supports] avant de passer à l’orchestra [bordée par un repose-pieds devant la première rangée de gradins] et au koilon [divisé en 5 kerkides par 4 escaliers rayonnants]. Des rangées supérieures de gradins ne subsiste que l’empreinte [au-dessus desquelles on observe les vestiges de voûtes en canonnière qui devaient en porter d’autres encore] (vue aérienne : 31’57). Les murs de soutènement antérieurs du koilon seront bientôt atteints. Une diapositive donne un aperçu du matériel [30’47 : monnaie, relief de palmette flammée portant une inscription à lettres lunaires Φ[…]|N[…]|ἐκ τῶ[ν?] ; relief de masque de petites dimensions].</p>
<p style="text-align: justify">Une carrière locale (sur la pente ouest du site, tournée vers le Bozdağ, 24’) de marbre blanc et noir [et de travertin selon la diapositive] a fourni les matériaux des monuments de la ville. [JC]</p>
</div></description>
<pubDate>03/03/2026</pubDate>
<link>https://theatra.mom.fr/notices/be557c72-2199-4856-af1d-9fc651bbd3e6</link>
</item>
<item>
<title>Kolossai'de İlk Kazı Mevsimi</title>
<description><div data-schema-version="9"><p>Dans le cadre des conférences hebdomadaires en ligne de la série Arkeoloji Söyleşileri, présentée par Murat Başlar sur la chaîne Youtube Arkeolojihaber, Barış Yener, de l’Université de Pamukkale à Denizli, présente les fouilles qu’il mène depuis juillet 2025 sur le site de Kolossai.</p>
<p>Selon la règle turque, l’autorisation de fouille a été obtenue après des campagnes de prospection (2021-2023). Cette prospection a été menée dans un rayon de 5 km. À propos de l’architecture monumentale, on peut relever des cartes géologiques montrant l’importance du travertin dans la zone et une diapositive montrant une carrière de cette roche (18’21), mais aussi des chapiteaux corinthiens remployés comme bases dans une église. Ils ont été photographiés par le pope G. Lampakis en 1909 et font aujourd’hui office de supports de bancs dans la mosquée qui a succédé à l’église (26’-27’).</p>
<p>L’objectif de la fouille est clairement posé. D’une part, Kolossai, dont le nom vient peut-être du hittite, serait le site le plus ancien de la vallée du Lycos. D’autre part, étant ébranlée à l’époque impériale par des séismes, notamment en 60 ap. J.-C., elle semble péricliter alors que fleurissent Hiérapolis, Laodicée et Tripolis, respectivement fouillés depuis les années 1950, 2000 et 2010. Le site de Kolossai serait donc particulièrement susceptible de livrer du matériel remontant à l’âge du fer.</p>
<p>Avec une telle problématique, le théâtre n’apparaît guère que comme un repère topographique au début de la conférence, sous la forme d’une cuvette non fouillée, visible sur l’acropole (7’46). La zone pose du reste quelques problèmes d’expropriation, contrairement aux parcelles retenues par le fouilleur, dans la plaine.</p>
<p>B. Yener, qui n’emploie pas d’ouvriers et fait la part belle aux étudiants, a dégagé en quelques mois, avec sa petite équipe, 70 tombes rupestres d’époque impériale, découvrant aussi un abondant matériel archaïque qui proviendrait d’un tumulus de 11 m de diamètre restant à fouiller.</p>
<p>Comme le directeur annonce que la fouille de Kolossai sera menée « jusqu’au bout », on peut supposer que viendra un jour le tour du théâtre. [JC]</p>
</div></description>
<pubDate>03/03/2026</pubDate>
<link>https://theatra.mom.fr/notices/bf57b595-bd34-41c4-b833-e999ff0ced84</link>
</item>
<item>
<title>Herakles'in Kenti Syedra</title>
<description><div data-schema-version="8"><p>Ertuğ Ergürer (professeur associé à l’université Karamanoğlu de Karaman) présente la fouille de Syédra en Cilicie trachée, dont il a pris la direction à la suite de prospections menées en 2015-2016 par Birol Can. Si la céramique trouvée en 2020-2021 montre que l’occupation du site remonte au IX<sup>e</sup> s. av. J.-C., la cité est mieux connue à partir de la fin de l’époque hellénistique. La phase qui a de loin livré le plus de vestiges et de matériel se situe entre le II<sup>e</sup> et le IV<sup>e</sup> s. de notre ère.</p>
<p>Sur le plan (14’46) apparaît un « théâtre » orienté au sud-sud-ouest. L’édifice [déjà signalé par G. Huber dans <em>TAD</em> 13.2, 1964] est présenté (41’30-44’25) comme un bouleutèrion, identifié à l’occasion d’un nettoyage en 2019. Ce serait le lieu de réunion de la boulè attestée par une inscription de la voie à colonnades (ἡ βουλὴ καὶ ὁ δῆμος κτλ.). Les fouilles engagées en 2020 ont révélé qu’il fallait aussi y reconnaître un odéon.</p>
<p>De plan semi-circulaire, l’édifice pourrait dater du II<sup>e</sup> s. ap. J.-C. Le lieu fut ultérieurement réinvesti comme cimetière de l’église voisine, datable du V<sup>e</sup> voire du IV<sup>e</sup> s. : plus de 20 tombes contenant peu de matériel, comprenant de nombreuses sépultures d’enfants, ont été découvertes autour de l’orchestra.</p>
<p>La scène, dont la moitié occidentale était dégagée en 2022, occupait la partie sud de l’orchestra (vue aérienne : 43’26) : son mur de fond reliait les deux murs de soutènement antérieurs du koilon. Ce mur était animé d’une abside axiale. Le sol de la scène était mosaïqué (canthare et lierre dans l’abside, figure très dégradée, éventuellement un gladiateur très hypothétiquement armé d’une lance). L’accumulation de tombes datées entre le V<sup>e</sup> et le XI<sup>e</sup> s. ne facilite pas la fouille, qui sera poursuivie lors de la prochaine campagne. [JC]</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
</div></description>
<pubDate>03/03/2026</pubDate>
<link>https://theatra.mom.fr/notices/0892ea38-a351-4244-b461-64b504980a86</link>
</item>
<item>
<title>Tripolis'teki Güncel Araştırmalar</title>
<description><div data-schema-version="9"><p>Le 4 décembre 2025, Bahadır Duman, directeur de la mission de Tripolis, dont les activités de fouille, restauration et documentation s’étalent tout au long de l’année, intervenait pour la troisième fois dans la série Arkeoloji Söyleşileri de la chaîne Arkeoloji Haber, après ses conférences de 2020 et 2022.</p>
<p>Il s’agissait de présenter les travaux les plus récents (notamment sur le plan hippodaméen, la voie à portique bordée de statues tardo-antiques, les inscriptions confiées à M. Guizzi, le nymphée, une vaste demeure tardo-antique, les tranchées grecques du début des années 1920, dont une au sommet de la colline du théâtre).</p>
<p><br />Le théâtre de Tripolis, encore largement enseveli, apparaît dans la discussion : la fouille et l’étude du bâtiment de scène font partie des projets phare à court terme (d’ici 2027-2028). Ce projet s’inscrira dans la continuité du vaste programme (2018-2025) de fouille, étude et restauration du nymphée monumental, un édifice à plan en pi et élévation superposant trois ordres (ionique, corinthien et composite), et présentant de nombreuses statues. 1200 blocs environ ont été trouvés en position de chute, recollés, numérisés, dessinés, et remontés pour une partie de ceux du premier niveau. L’édifice, probablement construit sous Hadrien, aurait été restauré sous les Sévères puis remonté après un effondrement au tournant des IV<sup>e</sup> et V<sup>e</sup> siècles. Ces multiples phases ainsi que la polychromie des matériaux de provenance diverses (travertin et calcaire coquiller locaux, marbres du Domuz deresi voisin, mais aussi de Dokimeion, de Proconnèse, de Thessalie et granites de Troade et d’Assouan) font dire à B. Duman que le nymphée, qu’il compare à celui de Milet, est peut-être le monument le plus prestigieux de la cité [le projet sur le théâtre permettra sans doute la comparaison de la façade du nymphée avec celle du front de scène, du point de vue de la chronologie comme de l’ornementation]. [JC]</p>
</div></description>
<pubDate>03/03/2026</pubDate>
<link>https://theatra.mom.fr/notices/07b980e8-ac52-47d3-aa27-22e33d254658</link>
</item>
<item>
<title>İssos Ovası’ndaki Epiphaneia ve Limanı Catabolos Kazı ve Araştırmaları</title>
<description><div data-schema-version="9"><p>Banu Özdilek Tıbıkoğlu présente la fouille qu’elle a reprise depuis 2021 dans la cité grecque d’Epiphaneia (Oinoandos de son premier nom) et de son port Catobolos, dont il n’est pas question ici.</p>
<p style="text-align: justify">Quelques minutes sont consacrées au théâtre et à l’odéon-bouleutèrion, tous deux inscrits dans un plan en damier marqués par deux axes identifiés comme un cardo et un decumanus.</p>
<p style="text-align: justify">Les deux édifices sont orientés vers le sud-ouest et leur limite NO-SE sont alignées (plans par Onur Tıbıkoğlu).</p>
<p style="text-align: justify">Le théâtre (32’40-35’) est adossé à la pente d’une colline dont l’occupation remonte aux Hittites. Il est largement enseveli et n’a encore fait l’objet que d’un sondage réduit révélant des gradins bien conservés. Le mur de soutènement périphérique est renforcé par des contreforts, les couloirs reposent sur des substructions voûtées : il s’agirait d’un édifice d’époque impériale ayant probablement accueilli des combats de gladiateurs.</p>
<p style="text-align: justify">Le bouleuterion/odéon (39’40-45-25), seul édifice de ce type connu dans la province d’Hatay, borde au nord un large decumanus. Six rangs de gradins sont conservés, le mur périphérique et les parodos ont été fouillés. Les données architecturales comme les inscriptions étudiées par Fatih Yılmaz (U. Akdeniz) et Sophia Bönisch Meyer (DAI) – inscriptions sur piédestaux, dont une dédicace du IIe s. par un prêtre de Dionysos, marques de maçon – attestent une occupation depuis le début de la « période romaine » jusqu’au IIe s., ainsi que la polyvalence de l’édifice, qui fut le lieu de réunion du conseil, mais aussi une salle de concerts. Construit dans un secteur occupé comme d’autres de la préhistoire à l’époque ottomane, l’édifice fut réoccupé par une série d’ateliers, dont un pressoir à vin, un atelier de verre dans une parodos et un atelier de ferronnerie dans l’autre.</p>
<p>En 2025, un projet de restauration et de restitution réunissant l’édifice et le portique à colonnes a été validé. Il sera réalisé en 2026. L’édifice a d’ores et déjà servi à un concert, le 29 octobre 2024, pour la fête de la République. [JC]</p>
</div></description>
<pubDate>03/03/2026</pubDate>
<link>https://theatra.mom.fr/notices/db8e0e6a-f88c-410e-b7b1-cbf0eb25e2d8</link>
</item>
<item>
<title>Le système “periaktos” dans la mosaïque de la maison du triomphe de Dionysos à Daphné</title>
<description><div data-schema-version="9"><p>La salle de réception de la Maison du triomphe de Dionysos à Daphné est ornée de mosaïques qui ont été étudiées par Doro Levi. Sur deux côtés, des tableaux rectangulaires portent la représentation de masques, trois dans un cas, quatre dans l’autre. Les deux séries sont représentées entre deux portes pliantes ouvertes, que les auteurs proposent d’interpréter comme des représentations de <em>periaktoi</em>. [La présence de deux panneaux sur chaque vantail, la disposition des éléments rectangulaires représentés qui ne forment pas un triangle isocèle, leur dimension à peine plus grande que celle des masques, l’absence d’axe et de décor : tout confirme l’interprétation traditionnelle, celle des portes d’une armoire pour ranger des masques.] [JCM]</p>
<hr>
<p></p>
<p></p>
</div></description>
<pubDate>01/03/2026</pubDate>
<link>https://theatra.mom.fr/notices/883dd1b1-c85c-4212-8cb2-7338464011da</link>
</item>
<item>
<title>Topos Inscriptions from the Theatre of Aizanoi</title>
<description><div data-schema-version="9"><p>Le complexe du théâtre-stade d’Aizanoi a fait l’objet de divers travaux depuis 1978. Trois phases de construction ont été distinguées : la première, durant la seconde moitié du I<sup>er</sup> s. av. J.-C. et la seconde moitié du I<sup>er</sup> s. ap. J.-C. avec, pour le théâtre, la construction du bâtiment de scène, les murs de soutènement antérieurs du koilon et l’ima cavea ; la deuxième, entre la seconde moitié du I<sup>er</sup> s. et la première moitié du III<sup>e</sup> s., avec l’ajout d’un niveau au bâtiment de scène et au koilon (summa cavea) ; et la troisième, aux IV<sup>e</sup> et V<sup>e</sup> s., durant lesquels le koilon aurait été encore agrandi et le complexe aurait commencé à servir de zone résidentielle. Une construction à deux pièces couvrant approximativement les rangs 4 à 8 de la kerkis centrale est attribuée à cette phase. Les inscriptions gravées sur les gradins du théâtre seraient donc nécessairement antérieures au IV<sup>e</sup> s. [mais cette construction ne pourrait-elle pas correspondre à une loge ajoutée dans le courant de l’époque impériale, comme on en trouve dans d’autres théâtres à cet emplacement, et faut-il vraiment supposer comme l’auteur que les structures visibles auraient recouvert une telle loge ?].</p>
<p style="text-align: justify">En 2020, des fouilles ont permis, en retirant les blocs de la summa cavea effondrés, de dégager l’ensemble du koilon, jusqu’à l’orchestra. Elles ont révélé [vingt-huit et non] trente nouvelles inscriptions dans ce secteur, qui s’ajoutent à [cinq et non] trois inscriptions précédemment connues : c’est à l’ensemble de ces inscriptions, toutes sur des blocs de calcaire, que l’article est consacré.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les inscriptions de l’ima cavea</strong></p>
<p style="text-align: justify">Six inscriptions (1 à 6) ont été découvertes in situ dans l’ima cavea, bien conservée, à part des zones affaissées et un glissement pouvant atteindre plusieurs mètres en direction de l’orchestra. Elle était divisée en 9 kerkis (K1 à 9 depuis l’est). Les quatre à l’est de la kerkis axiale, où aucune inscription n’a été repérée, et la première à l’ouest de cette dernière – si l’on adhère à l’interprétation d’une séquence de trois lettres suivies d’un point comme une abréviation attestée ailleurs – étaient associées à des noms (au nominatif) de tribus sur le mur de podium bordant l’orchestra : les tribus Hadrianis (n°1, K1), comme au théâtre d’Éphèse, et Asklèpias (n°3, K3, deux inscriptions publiées par M. Wörrle, “Aizanoi’s Theatre in Use: An Epigraphic Approach”, 2011), mais aussi Dionysias (n°4, K4) et Mèt(roas ?) (N°5, K6), dont le nom apparaît pour la première fois. La tribu Herakleas, connue comme l’Hadrianè et l’Asklepias, sous Commode, manque, à moins qu’elle n’ait été associée à l’Hadrianis [elles sont pourtant bien distinctes dans les quatre consécrations par quatre tribus, dont trois noms sont conservés, auxquelles il est fait référence n. 5]. Une inscription lacunaire avec finale en -is d’une probable autre tribu (n°2, K2), également déjà connue, vient compléter la série [il y a un saut p. 215 quand l’auteur considère que la deuxième kerkis était réservée à l’Heraklea ; dans la conclusion en revanche, il rappelle que cette tribu est absente, incohérence qui est loin d’être la seule de l’article]. L’auteur en déduit qu’il y avait cinq tribus à Aizanoi [ne serait-ce pas plutôt un minimum, qu’il faudrait monter à six, si l’Heraklea n’était pas confondue avec une autre tribu ?] et que ces tribus n’occupaient pas l’ensemble de l’ima cavea, de même que dans les  théâtres de Mégalopolis et de Hiérapolis [la bibliographie de ce dernier théâtre n’est pas à jour du volume de Ritti, <em>Fonti letterarie ed epigrafiche</em>, Hiérapolis I 3, 1985, si bien que l’auteur évoque des réservations pour douze tribus au lieu de quatorze]. Pour expliquer cette configuration, l’auteur endosse la thèse de M. Wörrle selon qui la fondation de Salutaris à Éphèse montre que les théâtres grecs servaient avant tout de lieu de réunion pour des cérémonies religieuses et des assemblées civiques.</p>
<p style="text-align: justify">P. 230, la discussion sur l’ « emplacement de la proédrie » est très confuse, dérivant du « bisellium » de l’article lui-même confus <a href="https://www.theatra.mom.fr/notices/c69b30eb-ace1-44ea-ad54-d0e69946d7e8" rel="noopener noreferrer nofollow">Özdilek 2022</a> : à l’époque impériale cette « proédrie » se trouverait déplacée de la bordure de l’orchestra vers le diazôma, l’arrière du « mur d’orchestra », la partie supérieure du koilon ou encore la partie centrale de la kerkis axiale. À Aizainoi, peut-être qu’un « bisellium » aurait pu précéder la structure tardo-antique utilisée par l’auteur comme terminus ante quem pour l’usage du théâtre comme tel, et peut-être que la kerkis centrale aurait été réservée, par exemple, à de grands magistrats, prêtres ou groupes d’âges comme attesté ailleurs.  </p>
<p style="text-align: justify">Une sixième et dernière inscription (n°6) constitue une réservation individuelle isolée au tout dernier rang de la deuxième kerkis. Elle désigne le nom d’une femme, Ioulia (Εἰουλία), lui aussi au nominatif.</p>
<p style="text-align: justify">Pour la datation, l’auteur donne pour cet ensemble d’inscriptions un terminus post quem avec la construction des gradins au I<sup>er</sup> s. av. J.-C. et considère que l’inscription de la tribu Hadrianis, dans la première kerkis, plus étroite et mal située, est postérieure aux autres [il faudrait cependant se poser la question de la date du mur de podium, support des inscriptions : il n’est pas nécessairement contemporain des gradins et peu attendu à la fin de l’époque hellénistique] ; mais en conclusion, il distingue l’inscription n°3, soigneusement gravée, qui pourrait remonter au I<sup>er</sup> s. ap. J.-C. des inscriptions 2, 4 et 5, qu’il date du II<sup>e</sup> s. au plus tôt [les 2 et 5 (comme la réservation individuelle 6) ont en effet des lettres lunaires ; pour la 4, MHT, on aimerait connaître la raison de cette datation, sans doute un certain maniérisme dans les lettres ; on pourrait surtout remarquer aussi que la 3 fut gravée au lit supérieur du couronnement du podium remonté par les fouilleurs à sa place originale, à laquelle elle était lisible depuis les gradins, alors que les inscriptions 4 et 5, gravées au parement du mur de podium, étaient lisibles depuis l’orchestra ; quant aux 1 et 2, selon le présent article, elles se situeraient sur des « gradins ayant glissé sur le mur de podium » , si bien que toutes ces inscriptions ne semblent pas devoir être  mises sur le même plan ; cependant l’article de M. Wörrle montre bien qu’elles sont au lit supérieur du couronnement du podium, dans l’axe de la kerkis, comme la 3].</p>
<p style="text-align: justify">Les autres inscriptions ne seraient<strong> </strong>pas antérieures au milieu du I<sup>er</sup> s. ap. J.-C. [c’est donc probablement aussi le cas de la plupart, sinon de la totalité, des inscriptions de l’ima cavea]. Onze d’entre elles (7-17) ont été gravées sur des blocs du diazôma, 26 (8-33) sur des blocs effondrés de la summa cavea.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les inscriptions du diazôma</strong></p>
<p style="text-align: justify">Ces inscriptions furent gravées sur le mur de fond du diazôma [toutes, semble-t-il, sur une même assise d’une hauteur de <em>ca</em> 35-38 cm, sur des surfaces parfois assez sommairement dressées]. Elles se caractérisent par leur soin et certaines similitudes dans la forme des lettres (alphas à barre brisée, omicrons suspendus, sigmas généralement lunaires) qui indiqueraient un style commun à plusieurs lapicides, certaines inscriptions étant attribuables à la même main (9, 10, 14, 16). Les noms latins [et féminins] dominent [légèrement], Po(blios) Aiboutianos, à côté de Dion, Kl<a>udios Diopithès, -umenos Metr-, ôtias et d’un nom en  l/d/a-os ou ès ; Laberia Matrona, -i?a Artemylla, Ammia (deux fois, dont l’une, précédée de καί, pourrait avoir été effacée), Ioulia [Severana ?], -lias fille de Pomponios ainsi que Soseia Graptè. À côté du nom Ioulia au génitif, l’inscription n° 11, qui serait d’une autre main, éditée comme Σεῦ ἦρεν, « (she) raised (this) for you » avec un étrange génitif poétique [pourrait plus probablement correspondre au début du nomen Σευηρέν[ης], Severena étant attesté dans une inscription latine, cf. <em>AE</em> 2008, 847 dont la graphie ne paraît pas surprenante à côté de Kl<a>udios ; il faudrait alors voir si 11 peut recoller avec 8, ce que le carré de découverte, identique, et les dimensions ne semblent pas interdire en l’absence de mesures distinguant le total du conservé ; en outre les deux seules <em>hederae</em> repérées viendraient au début et à la fin de l’inscription ainsi reconstituée ; le <em>vacat</em> après le Υ peut s’expliquer par le glissement d’une graphie ου à υ].</p>
<p style="text-align: justify">Cet ensemble d’inscriptions sur le diazoma correspondrait à la réservation des premiers rangs de la summa cavea pour ces individus ou leurs proches.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les inscriptions de la summa cavea</strong></p>
<p style="text-align: justify">Ces inscriptions, attribuées aux rangées supérieures du théâtre, sont plus grossières et moins régulières, bien distinctes du groupe précédent, avec des alphas à barre droite, par exemple ; on retrouve difficilement la même main (éventuellement pour 30 et 31, 26 et 30). [D’après les photographies, elles se situent toutes sur le bandeau couronnant la face antérieure des gradins et sont donc lisibles pour des spectateurs montant depuis le diazôma].</p>
<p style="text-align: justify">Une seule réservation est faite au nom d’un groupe : la corporation des tailleurs de pierre (n°25), qui rappelle la réservation d’un rang entier du théâtre de Termessos [ou la réservation, au théâtre de Dionysos à Athènes, λιθοκόπων, IG II<sup>2</sup> 5087], ici sur un bloc jusqu’alors partiellement lu, trouvé près de la kerkis centrale de l’ima cavea. [La lecture ἥπται ὑπὸ λατύπων, dans un emploi non attesté du verbe ἅπτω, qui implique l’idée de « mettre la main sur » dans un contexte souvent conflictuel n’emporte pas l’adhésion : on aurait bien plutôt, comme le supposait déjà M. Wörrle, un composé du verbe λαμβάνω au parfait moyen-passif, soit [ἀπείλ]ηπται, ἀπολαμβάνω étant attesté pour d’autres réservations de places à Aizanoi, voire [κατείλ]ηπται, καταλαμβάνω étant attesté dans les sources littéraires et épigraphiques à propos de réservations de place,  de même que le passif de κατέχω attesté dans les inscriptions topiques]. S’ajoute l’originale n°18, μέχρι ὥδε, expression jusqu’à présent connue sur des miliaires [et des funéraires, notait M. Wörrle, qui la commentait] : l’inscription s’étend sur un bloc long de 2,79 m [en dehors de quelques points d’interponction, aucun trait de séparation n’est signalé si ce n’est l’<em>hedera</em> à tige singulièrement verticale à la fin de l’inscription 8. L’hypothèse selon laquelle ces deux inscriptions, qui n’ont pas des omegas de même type mais semblent avoir été trouvées à proximité – D8 79 et 80 sur le carroyage –, pourraient constituer une phrase gravée par deux ou trois tailleurs de pierre, n’est pas envisagée ; M. Wörrle opposait cette inscription à une autre, réattribuée au stade qui réservait l’intégralité ὅλον du rang]. Une autre inscription [- - - -]ς ὑπὸ ἡμῶ[ν] présenterait une tournure passive avec une surprenante première personne. L’inscription 29, aux lettres très espacées, est lue comme IΟΔΕ avec OΔΕ mis pour ὧδε [elle peut éventuellement se lire comme τόδε, démonstratif qui renverrait, peut-être, à la zone réservée, mais probablement pas celle des tailleurs de pierre, dont l’inscription est aujourd’hui à l’opposé].</p>
<p style="text-align: justify">La plupart des inscriptions consistent en des réservations individuelles, certaines au nom de femmes, comme -a fille de Moschion, Bereni[ke], trois fois, seule, dans une possible association avec un autre nom, l’autre dans une succession temporelle de noms ; d’autres au nom d’hommes comme M. Appouleios Po-., Kl. Oneiratos, Appouleios, Sebèreinos (comme un archinéocore d’Aizanoi), Diopithès de nouveau, M. Oulpianos. Là encore les noms latins sont assez présents, auxquels ont peut ajouter x Phlabi[a/os, à mettre en regard de la réservation d’un rang au stade pour Flavius Scipio publiée par M. Wörrle]. Le n° 31 témoignerait de la succession de trois noms d’individus au même emplacement. La n°33, avec NKΛ fait penser à συγκλητικός, attesté au théâtre d’Aphrodisias.</p>
<p style="text-align: justify">Les inscriptions de la partie haute du théâtre, que ce soit celles du diazôma ou des gradins supérieurs, toutes au génitif, sans aucune occurrence du nom τόπος [qui n’a rien de systématique, ni à Milet ni à Aphrodisias], réserveraient donc des places aux noms d’individus appartenant à l’élite de la cité, qui auraient peut-être participé au financement de la construction de ces sections [ce genre d’hypothèse est plus souvent avancé pour les inscriptions de diazoma]. On observe qu’elles mêlaient des hommes et des femmes [parfois côte à côte si on suppose que les réservations ont fonctionné simultanément (n° 15, Dion et Soseia Graptè)]. [Parmi les expressions singulières de réservation, nous écartons donc les verbes ἅπτω et d’αἴρω pour ne garder que le parfait passif d’ἀπολαμβάνω pour un bloc de gradin déjà connu et réattribué au stade par l’auteur].  Enfin six « micro » epsilons lunaires, antérieurs aux inscriptions, et visibles aussi bien sur l’assise inscrite du diazôma que sur les bandeaux inscrits de la summa cavea, gravés sur 6 blocs d’une longueur de 2,30 à 2,50 m [pas systématiquement au centre ou près des joints], auraient pu selon l’auteur indiquer que ces blocs correspondaient à cinq places.</p>
<p style="text-align: justify">Une annexe finale propose un tableau comparatif alphabétique des lettres gravées, qui sont très longuement décrites inscription par inscription.</p>
<p>[Le lecteur reste sur sa faim sur certains aspects : on aimerait notamment – plutôt que des développements sur l’éventuelle visite d’Hadrien à Aizanoi, qu’il semble vain de chercher à lier à l’existence d’une relativement banale tribu Hadrianis – que la relation des inscriptions à leur support architectural partiellement visible seulement sur les photos fournies soit plus précisément décrite, de même que leur lisibilité dans l’espace théâtral, que l’on précise les lacunes permettant de se faire une idée juste des inscriptions susceptibles d’avoir disparu, qu’on estime la longueur des places réservées, que les noms des réservations ne soient pas commentés isolément mais mis en séquences et en réseau, que la répartition spatiale des inscriptions soit plus précisément indiquée sur le plan, même pour les blocs erratiques, s’étant probablement effondrés en contrebas de leur emplacement original et comportant certains indices, comme la présence ou l’absence de pattes de lion à une extrémité ; enfin certaines allégations, selon lesquelles certains noms féminins seraient ceux de citoyennes romaines ou encore que la lex Iulia theatralis entraîna un relâchement dans le placement des femmes au théâtre d’Aizanoi, avec citation de l’article de Rawson dans <em>BSR</em> 1987 pourtant absent de la bibliographie, invitent le lecteur à la plus grande circonspection, à propos des généralités sur le sujet mais aussi des détails de parallèles mal maîtrisés.] [JC]</p>
</div></description>
<pubDate>28/02/2026</pubDate>
<link>https://theatra.mom.fr/notices/e00a2708-6723-4b0c-ad71-6291384a88fa</link>
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<title>Luvi Yurdundan Türk Yurduna; Hyllarima’nın 5000 Yıllık Kültür Tarihi</title>
<description><div data-schema-version="9"><p>Dans cette conférence grand public consacrée à Hyllarima « de la patrie louvite à la patrie turque », seules quelques minutes sont consacrées aux vestiges actuellement visibles sur le site.</p>
<p>Le bouleutèrion, petit édifice à gradins semi-circulaires, immédiatement au sud de l’agora de plan carré largement mise au jour, est désormais visible, grâce au nettoyage de la dense végétation qui le recouvrait ; il ne sera cependant fouillé qu’après expropriation.</p>
<p>La fouille du théâtre (58’37-59’) a fait des progrès considérables ces dernières années. B. Özer y voit un édifice « conçu à l’horizontale plus qu’à la verticale » [il est vrai qu’à côté de l’entassement de blocs en position de chute du bâtiment de scène dont la fouille est encore en cours, la hauteur du koilon entièrement dégagé paraît réduite par rapport à son extension en plan].</p>
<p>Des vues générales, avant et après les importants travaux de dégagement de l’édifice sont suivies d’une diapositive d’un intérêt tout particulier : elle donne photographie, localisation et traduction en turc, par l’épigraphiste Güray Ünver, d’une inscription inédite.</p>
<p>L’inscription se trouve sur un autel de plan carré, qui, lors des fouilles, avant son déplacement, barrait l’étroit passage entre la première rangée de gradins courants et le rang de sièges à dossier bordant l’orchestra. Sur les deux bandeaux supérieurs de son couronnement, côté orchestra, l’autel porte l’inscription :</p>
<p>[<em>vv </em>?] Ἀνέμοις κατὰ [<em>vv </em>?]</p>
<p>χρησμὸν ὁ δῆμο[ς <em>v</em>]</p>
<p>[« le peuple a consacré aux vents, conformément à un oracle » ; les sigmas lunaires invitent à placer l’inscription à l’époque impériale]. Les quatre faces portent chacune un buste, qui représenteraient Borée, Eurus, Notus et Zéphyre [il n’est pas précisé si leur nom est gravé].</p>
<p>Sur la même diapositive, on voit une autre inscription, bien connue, sur un bloc déjà connu de la frise-architrave du proskènion, qui portait la dédicace d’Aristodèmos fils de Dioklès [le seul bloc manquant dans <a href="https://www.theatra.mom.fr/notices/ed4809d1-5f47-4c25-98c2-eed0782f673c" rel="noopener noreferrer nofollow">Debord et Varinlioğlu 2018</a> n’est pas évoqué]. Cette inscription permettrait de dater la dernière phase de rénovation du théâtre du II<sup>e</sup> s. ap. J.-C. [pourtant P. Debord et E. Varinlioğlu dataient cette dernière inscription du II<sup>e</sup> s. av. J.-C., tout en soutenant que le bâtiment de scène avait été rénové à l’époque antonine].</p>
<p>Enfin, toujours sur la même diapositive, apparaissent deux photos de caissons [représentant un dauphin et une tête, probablement de gorgone] provenant de la skènè. [JC]</p>
<p></p>
<p></p>
</div></description>
<pubDate>26/02/2026</pubDate>
<link>https://theatra.mom.fr/notices/ce55ef62-be49-4bc2-987e-564692af308e</link>
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